Prix Jeune Mousquetaire du Premier Roman

Jean-Claude Lalumière et (...) ...Serge Safran 10 Juin 2012

lundi 11 juin 2012

Jean-Claude Lalumière et Sylvie Tanette, c’est avec eux que je suis rentré d’Orly en RER. Ils faisaient partie de la joyeuse bande invitée à Nogaro par Éric Busson, professeur de lettres et de cinéma à Nogaro, à l’occasion de la remise du Prix Jeune mousquetaire auquel Stanilas Wails aurait dû se rendre pour La maison Matchaiev, au lieu de traîner ses guêtres au Japon. Étant éliminé de fait par son absence, le prix est revenu à ce malicieux drille d’Alain Guyard pour sa Zonzon, après Le Front russe (passé en poche) du sieur Lalumière. Il y avait aussi Bernard Thomasson, journaliste à France Info, grand amateur de marathon, pour un roman paru au Seuil, Sophie Schulze, publiée comme moi chez Léo Scheer et puis Lydie Salvaire, dont j’ai fait un peu plus connaissance, accompagnée dans la journée par l’éditeur Bernard Wallet.

Je ne vais pas tout relater, cela est impossible, mais il est question d’un livre d’or, alors il convient d’y participer, comme à cette formidable journée dans le Gers. On pourrait évoquer le déjeuner d’accueil – manchons de canard au cassoulet de fèves ! – sous les arcades de La Petite Auberge de Marciac, juste à côté de l’hôtel des Comtes de Pardiac situé aussi sur la grand place, où une chambre avait été réservée, la visite l’après-midi du Château de Laubade, avec dégustation d’Armagnac à la clef, un verre dans un café de Nogaro – où nous sommes revenus à la nuit boire une ou deux bières à la même terrasse – avec les lycéens et les lycéennes ayant participé à la manifestation et au vote, puis la cérémonie suivie du traditionnel débat, de la séance de signature (j’avais pris avec moi quelques Lettres gersoises !) et d’un buffet convivial dans une immense salle des fêtes. Faut-il préciser que le temps était magnifique et chaud, comme en plein mois d’août ?

Ce n’est pas sans un pincement au cœur qu’on regarde après coup les photographies de Jean-Luc Galvan et que je me souviens de cet arrêt en voiture dans la nuit noire à Termes d’Armagnac. Tant de souvenirs… Ils ne peuvent pas savoir… Et moi, qu’est-ce que je sais ? Le passé n’est plus, le présent non plus, mais on espère revenir ne serait-ce que pour cette aventure qu’on appelle littérature ! Serge Safran 10 Juin 2012


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